En Février il y a pas mal de choses à fêter.
Un an d'existence pour le blog, les 3000 visites atteintes et la publication de 50 posts.
Je prépare pour l'occasion un article un peu différent (et plus personnel).
A bientôt
Merci à Fanette pour son commentaire car ils sont plutôt rares...
lundi 11 février 2008
dimanche 13 janvier 2008
Je m'apelle Elisabeth, roman de A. Wiasemsky, 2004
Betty a 12 ans.
Elle est encore la petite chérie de son papa, directeur d'hôpital psychiatrique.
Lorsqu'un "fou" s'évade de l'hôpital, elle va le cacher, prendre soin de lui et s'opposer secrètement à son père.
En quelques jours, Elisabeth et "son fou" vont nouer un lien improbable qui va les pousser à se dépasser l'un et l'autre.
Et cette expérience les marquera plus qu'on ne pourrait le penser...
"Je m'appelle Elisabeth" me laisse comme une empreinte : de fraîcheur.
Comme celle des deux personnages principaux : ni tout à fait enfant, ni tout à fait adulte.
Elle est encore la petite chérie de son papa, directeur d'hôpital psychiatrique.
Lorsqu'un "fou" s'évade de l'hôpital, elle va le cacher, prendre soin de lui et s'opposer secrètement à son père.
En quelques jours, Elisabeth et "son fou" vont nouer un lien improbable qui va les pousser à se dépasser l'un et l'autre.
Et cette expérience les marquera plus qu'on ne pourrait le penser...
"Je m'appelle Elisabeth" me laisse comme une empreinte : de fraîcheur.
Comme celle des deux personnages principaux : ni tout à fait enfant, ni tout à fait adulte.
lundi 7 janvier 2008
Le peintre d'enseignes, roman de R. K. Narayan, 1976
Raman vit paisiblement à Malgudi.
Il gagne sa vie en calligraphiant des enseignes et se détend en lisant les philosophes.
Adepte de la raison, le mysticisme ambiant l'agace.
Il reste éloigné des femmes par choix, sa tante veille à son bien-être depuis qu'il est enfant.
Son emploi l'amène à rencontrer Daisy qui travaille pour le planning familial.
Étrange femme, hystérique du contrôle des naissances, qui ne le laisse pas indifférent.
" Le peintre d'enseignes" me laisse comme une empreinte de : dépaysement total.
L'auteur peint avec humour un tableau de l'Inde des années 70, encore peu touchée par la modernité.
Laisser vous bercer par des coutumes et des croyances d'ailleurs, très loin de notre quotidien.
Il gagne sa vie en calligraphiant des enseignes et se détend en lisant les philosophes.
Adepte de la raison, le mysticisme ambiant l'agace.
Il reste éloigné des femmes par choix, sa tante veille à son bien-être depuis qu'il est enfant.
Son emploi l'amène à rencontrer Daisy qui travaille pour le planning familial.
Étrange femme, hystérique du contrôle des naissances, qui ne le laisse pas indifférent.
" Le peintre d'enseignes" me laisse comme une empreinte de : dépaysement total.
L'auteur peint avec humour un tableau de l'Inde des années 70, encore peu touchée par la modernité.
Laisser vous bercer par des coutumes et des croyances d'ailleurs, très loin de notre quotidien.
dimanche 30 décembre 2007
Dans les bois éternels, polar de F. Vargas, 2006
On retrouve l'atypique brigade criminelle du commissaire Adamsberg confrontée à une ombre sanguinaire.
Elle rode tout près, ouvre des tombes, massacre des cerfs et tue des hommes.
L'esprit tortueux d'Adamsberg ne sera pas de trop pour démêler cette obscure affaire au parfum de souffre.
"Dans les bois éternels" m'évoque une famille un peu bancale mais dont l'union fait la force.
Cette brigade n'est pas composée de supers-flics. Ils sont tous un peu éclopés mais ensemble arrivent à des miracles. Le respect et la solidarité qui anime cette équipe donne une ambiance chaleureuse au roman malgré la noirceur des méfaits.
Vargas me fait l'effet d'une conteuse pour grands enfants.
Roman après roman, je découvre avec plaisir les différentes facettes de son univers.
Elle rode tout près, ouvre des tombes, massacre des cerfs et tue des hommes.
L'esprit tortueux d'Adamsberg ne sera pas de trop pour démêler cette obscure affaire au parfum de souffre.
"Dans les bois éternels" m'évoque une famille un peu bancale mais dont l'union fait la force.
Cette brigade n'est pas composée de supers-flics. Ils sont tous un peu éclopés mais ensemble arrivent à des miracles. Le respect et la solidarité qui anime cette équipe donne une ambiance chaleureuse au roman malgré la noirceur des méfaits.
Vargas me fait l'effet d'une conteuse pour grands enfants.
Roman après roman, je découvre avec plaisir les différentes facettes de son univers.
dimanche 23 décembre 2007
"Les années douces", roman de Kawakami Hiromi, 2001
Tsukiko une célibataire de trente ans retrouve par hasard son ancien professeur de japonais.
Avec légèreté, une amitié va s'improviser entre eux.
Des soirées passer à boire du saké dans un café aux excursions impromptues, c'est un régal d'observer ces deux-là se renvoyer la balle.
"Les années douces" m'évoque : un sorbet dans la chaleur de l'été.
Un petit bijou où douceur n'a rien à voir avec tiédeur.
La gaieté y est rafraîchissante, inattendue et fugitive.
Une parenthèse de bonheur.
Laissez-vous surprendre par ce roman !
Avec légèreté, une amitié va s'improviser entre eux.
Des soirées passer à boire du saké dans un café aux excursions impromptues, c'est un régal d'observer ces deux-là se renvoyer la balle.
"Les années douces" m'évoque : un sorbet dans la chaleur de l'été.
Un petit bijou où douceur n'a rien à voir avec tiédeur.
La gaieté y est rafraîchissante, inattendue et fugitive.
Une parenthèse de bonheur.
Laissez-vous surprendre par ce roman !
samedi 15 décembre 2007
"La théorie des nuages", roman de Stéphane Audeguy, 2005
Qu'ils soient amateurs passionnés, peintres ou scientifiques, des hommes ont cherché corps et âme à percer les mystères des nuages .
Akira Kumo, couturier japonais engage Virginie Latour pour classer sa collection d'ouvrages sur le sujet.
Il va lui confier l'histoire de ces hommes qui se sont investis dans cette quête.
La relation qui se nouent entre ces deux êtres semble comme un passage de relais.
Leur chaste et intense lien l'aide, elle, à prendre un nouveau départ, lui, à quitter ce monde.
"La théorie des nuages" me laisse comme une empreinte : de rêverie.
Les nuages au dessus de nos têtes ont un côté mystérieux. Certains y font distraitement attention, d'autres se laissent envoûter.
Dans ce roman, j'ai aimé observer comment des personnages très différents s'attaquent à l'énigme des nuées.
Observer les nuages a toujours été un de mes plaisirs.
Sentir ces personnages qui en ont fait une quête relance mon imagination sur le sujet.
Peut-être, dans une autre vie, je serai chasseuse de nuages ...
Akira Kumo, couturier japonais engage Virginie Latour pour classer sa collection d'ouvrages sur le sujet.
Il va lui confier l'histoire de ces hommes qui se sont investis dans cette quête.
La relation qui se nouent entre ces deux êtres semble comme un passage de relais.
Leur chaste et intense lien l'aide, elle, à prendre un nouveau départ, lui, à quitter ce monde.
"La théorie des nuages" me laisse comme une empreinte : de rêverie.
Les nuages au dessus de nos têtes ont un côté mystérieux. Certains y font distraitement attention, d'autres se laissent envoûter.
Dans ce roman, j'ai aimé observer comment des personnages très différents s'attaquent à l'énigme des nuées.
Observer les nuages a toujours été un de mes plaisirs.
Sentir ces personnages qui en ont fait une quête relance mon imagination sur le sujet.
Peut-être, dans une autre vie, je serai chasseuse de nuages ...
mardi 23 octobre 2007
"La trace", roman de Richard Collasse, 2007
Premier roman pour le français Richard Collasse , accessoirement pdg de Chanel Japon.
Richard est établit depuis trente ans dans l'empire du soleil levant.
Malgré une vie harmonieuse en apparence, il se sent comme un imposteur...
Une lettre anonyme va le confronter à lui-même.
Ce pourrait être dans les souvenirs de son premier voyage au Japon que se cache une fêlure longtemps occultée.
La trace me laisse comme une empreinte de : félicité.
Ce roman m'a comblée car il permet de découvrir le Japon dans une intrigue bien menée.
On découvre paysages, us et coutumes, toute une civilisation à travers le regard d'un français : le choc des cultures s'avère assez cocasse.
Richard est établit depuis trente ans dans l'empire du soleil levant.
Malgré une vie harmonieuse en apparence, il se sent comme un imposteur...
Une lettre anonyme va le confronter à lui-même.
Ce pourrait être dans les souvenirs de son premier voyage au Japon que se cache une fêlure longtemps occultée.
La trace me laisse comme une empreinte de : félicité.
Ce roman m'a comblée car il permet de découvrir le Japon dans une intrigue bien menée.
On découvre paysages, us et coutumes, toute une civilisation à travers le regard d'un français : le choc des cultures s'avère assez cocasse.
mercredi 17 octobre 2007
"L'auteur ! L'auteur!", roman de David Lodge, 2004
David Lodge laisse de côté les périples universitaires pour parler de l'écrivain.
Il se met ici dans la peau d'Henry James.
Un Henry James reconnu mais qui bataille pour poursuivre une oeuvre de qualité.
Un Henry James qui dévoile sa conception de la littérature.
Un Henry James qui entretient de nombreuses relations dans les milieux littéraires de son temps.
"L'auteur! L'auteur!" me laisse comme une empreinte de : fascination.
Riche idée de Lodge et pari réussi pour cette immersion dans le monde de l'écriture.
Fascinant pour tous ceux que les écrivains intriguent.
Il se met ici dans la peau d'Henry James.
Un Henry James reconnu mais qui bataille pour poursuivre une oeuvre de qualité.
Un Henry James qui dévoile sa conception de la littérature.
Un Henry James qui entretient de nombreuses relations dans les milieux littéraires de son temps.
"L'auteur! L'auteur!" me laisse comme une empreinte de : fascination.
Riche idée de Lodge et pari réussi pour cette immersion dans le monde de l'écriture.
Fascinant pour tous ceux que les écrivains intriguent.
dimanche 7 octobre 2007
"La sirène rouge" , polar de Maurice G. Dantec, 1993
Alice avec ses douze ans et son intelligence hors norme dévoile à la police les macabres méfaits de sa mère, femme d'affaires puissante.
Les institutions ne pouvant rien contre la machiavélique dame, Alice fuit à travers l'Europe, une armée de mercenaires à ses trousses.
Il ne va pas sans dire que la grosse artillerie est de sortie...
"La sirène rouge" me laisse comme une empreinte d'effroi.
Effroi devant une mère qui en plus d'être ignoble, a des moyens considérables pour exercer le mal.
Du même auteur "Les racines du mal" va encore plus loin mais je trouve que ça frise l'épouvante. Le bouquin nous plonge dans la tête d'un psychopathe. Amateur de sensations fortes ce livre est pour vous. En tout cas moi je n'ai pas pu le lire jusqu'au bout (j'suis un peu sensible).
Les institutions ne pouvant rien contre la machiavélique dame, Alice fuit à travers l'Europe, une armée de mercenaires à ses trousses.
Il ne va pas sans dire que la grosse artillerie est de sortie...
"La sirène rouge" me laisse comme une empreinte d'effroi.
Effroi devant une mère qui en plus d'être ignoble, a des moyens considérables pour exercer le mal.
Du même auteur "Les racines du mal" va encore plus loin mais je trouve que ça frise l'épouvante. Le bouquin nous plonge dans la tête d'un psychopathe. Amateur de sensations fortes ce livre est pour vous. En tout cas moi je n'ai pas pu le lire jusqu'au bout (j'suis un peu sensible).
dimanche 30 septembre 2007
"Un amour insensé", roman de Junichirô Tanizaki, 1924
L'éditeur trouve des ressemblances entre le héros et Arnolphe ou Pygmalion moi il me rappelle Humbert Humbert de "Lolita".
Leurs démarches sont différentes mais ils sont tout deux obsédés par des jeunes filles qui leur font perdre la raison.
Leurs charmes plein de fraîcheur machiavélique les envoûtent sans possible retour.
Jôji est un honnête citoyen japonais à la vie terne.
Lorsqu'il rencontre Naomi, une belle jeune fille de basse condition, il met en place un projet hasardeux pour sortir de cette vie insipide.
Il prend Naomi en charge afin d'en faire une épouse éblouissante que tous lui envieront.
La nymphette l'entraîne à goûter aux plaisirs occidentaux, introduits depuis la guerre et qui se veulent la pointe de la modernité.
Sa vie s'agite dans tous les sens, certes, mais ne va pas dans la direction envisagée.
C'est avec lucidité que Jôji voit Naomi devenir médiocre et vénale sans pour autant arriver à se détacher d'elle.
"Un amour insensé" me laisse comme une empreinte de : fatalité.
Fatalité, car pour vivre son amour tourbillonnant Jôji doit accepter de perdre son intégrité.
Jôji a écarté l'ennui de sa vie mais l'harmonie en est désormais banni.
Leurs démarches sont différentes mais ils sont tout deux obsédés par des jeunes filles qui leur font perdre la raison.
Leurs charmes plein de fraîcheur machiavélique les envoûtent sans possible retour.
Jôji est un honnête citoyen japonais à la vie terne.
Lorsqu'il rencontre Naomi, une belle jeune fille de basse condition, il met en place un projet hasardeux pour sortir de cette vie insipide.
Il prend Naomi en charge afin d'en faire une épouse éblouissante que tous lui envieront.
La nymphette l'entraîne à goûter aux plaisirs occidentaux, introduits depuis la guerre et qui se veulent la pointe de la modernité.
Sa vie s'agite dans tous les sens, certes, mais ne va pas dans la direction envisagée.
C'est avec lucidité que Jôji voit Naomi devenir médiocre et vénale sans pour autant arriver à se détacher d'elle.
"Un amour insensé" me laisse comme une empreinte de : fatalité.
Fatalité, car pour vivre son amour tourbillonnant Jôji doit accepter de perdre son intégrité.
Jôji a écarté l'ennui de sa vie mais l'harmonie en est désormais banni.
lundi 24 septembre 2007
"Il était une fois un droshky", roman de J. Charyn, 1964
Dans un quartier populaire de New-York des retraités hauts-en-couleurs se rejoignent à la cafétéria de Schlimmel pour manger du bortsch et écouter les contes de Pincus.
Pas un sou en poche mais plein de vie, leur expulsion d'un immeuble délabré va donné lieu aux intrigues et aux coups fourrés.
Des personnages pétris de défauts mais le coeur en bannière et la langue agile.
Ce roman est le premier de Charyn où se remarque déjà son univers à la fantaisie virevoltante.
"Il était une fois un droshky" m'a laissé comme une empreinte de : joie de vivre.
Ces personnes âgées dans des situations précaires ne s'accrochent pas à la morale comme à une bouée mais suivent les valeurs du coeur.
J'ai été touchée par ces personnages et leur solidarité.
Leurs manières roublardes de régler les problèmes font plus que sourire.
Pas un sou en poche mais plein de vie, leur expulsion d'un immeuble délabré va donné lieu aux intrigues et aux coups fourrés.
Des personnages pétris de défauts mais le coeur en bannière et la langue agile.
Ce roman est le premier de Charyn où se remarque déjà son univers à la fantaisie virevoltante.
"Il était une fois un droshky" m'a laissé comme une empreinte de : joie de vivre.
Ces personnes âgées dans des situations précaires ne s'accrochent pas à la morale comme à une bouée mais suivent les valeurs du coeur.
J'ai été touchée par ces personnages et leur solidarité.
Leurs manières roublardes de régler les problèmes font plus que sourire.
Précisions.
Pour des raisons légales, je vais devoir prochainement enlever du blog les photos de Lodge et Djian. Dommage.
Au niveau des dates d'édition en intitulé, je mets toujours celle de la première.
Par exemple pour un roman sorti en français cette année, l'édition originale peut être beaucoup plus ancienne et c'est cette date que j'inscris.
Je vais essayer de parler davantage de l'actualité littéraire bien qu'il y ai beaucoup à redécouvrir dans ce qui est plus ancien.
Il y a notamment une lecture qui m'a fortement impressionnée, il s'agit du "Carnet d'or" de Doris Lessing.
Roman dense, passionnant sur les différents aspects de la vie d'une femme "émancipée" des années 1970.
A découvrir d'urgence.
Bonne lecture à tous.
A bientôt sur Zone Livre.
Au niveau des dates d'édition en intitulé, je mets toujours celle de la première.
Par exemple pour un roman sorti en français cette année, l'édition originale peut être beaucoup plus ancienne et c'est cette date que j'inscris.
Je vais essayer de parler davantage de l'actualité littéraire bien qu'il y ai beaucoup à redécouvrir dans ce qui est plus ancien.
Il y a notamment une lecture qui m'a fortement impressionnée, il s'agit du "Carnet d'or" de Doris Lessing.
Roman dense, passionnant sur les différents aspects de la vie d'une femme "émancipée" des années 1970.
A découvrir d'urgence.
Bonne lecture à tous.
A bientôt sur Zone Livre.
lundi 17 septembre 2007
"Les chutes", roman de J. C. Oates, 2004
A 29 ans Ariah apparaît comme une vielle fille sans histoires.
Raisonnable elle se marie avec un jeune pasteur terne.
Lors de leur voyage de noce aux chutes du Niagara le charme maléfique du lieu fait ressurgir les vieux démons du jeune mari qui se suicide.
Le drame et le séjour près des chutes semble réveiller en Ariah un tempérament instable et passionné.
Passionné, comme l'amour qu'elle vivra avec son second mari, le séduisant et brillant avocat Dirk Burnaby.
Au coeur d'une région où d'expansion industrielle empoisonne peu à peu les habitants, un nouveau drame la frappe.
Mère border-line et implacable, ce sera à ses enfants de fouiller dans le passé pour exorciser le sort qui s'acharne sur la famille.
"Les chutes" me laisse comme une empreinte de fureur.
Les chutes dont le vrombissement, tel un dieu paÏen, semble déchaîner des passions furieuses chez les riverains.
Fureur aussi dans la vie qui donne et reprend.
Et dont les blessures mettent un temps infini à cicatriser.
Mais j'ai été touché par les passions des personnages, ils les vivent en ébullition, les ressentant au plus profond d'eux-mêmes et sacrifiant tout à cette sensation.
Raisonnable elle se marie avec un jeune pasteur terne.
Lors de leur voyage de noce aux chutes du Niagara le charme maléfique du lieu fait ressurgir les vieux démons du jeune mari qui se suicide.
Le drame et le séjour près des chutes semble réveiller en Ariah un tempérament instable et passionné.
Passionné, comme l'amour qu'elle vivra avec son second mari, le séduisant et brillant avocat Dirk Burnaby.
Au coeur d'une région où d'expansion industrielle empoisonne peu à peu les habitants, un nouveau drame la frappe.
Mère border-line et implacable, ce sera à ses enfants de fouiller dans le passé pour exorciser le sort qui s'acharne sur la famille.
"Les chutes" me laisse comme une empreinte de fureur.
Les chutes dont le vrombissement, tel un dieu paÏen, semble déchaîner des passions furieuses chez les riverains.
Fureur aussi dans la vie qui donne et reprend.
Et dont les blessures mettent un temps infini à cicatriser.
Mais j'ai été touché par les passions des personnages, ils les vivent en ébullition, les ressentant au plus profond d'eux-mêmes et sacrifiant tout à cette sensation.
Reprise de Zone Livre.
Zone Livre, c'est reparti.
Désolée pour cette interruption causée par des problèmes de matériel informatique...
Pour me faire pardonner, j'ai mis sur le blog des photos de mes rencontres avec deux de mes auteurs préférés , David Lodge et Philippe Djian.
J'en profite pour remercier les organisateurs du "Marathon des mots".
Ce festival m'a fait flotter sur un nuage pendant une semaine.
ça se passe en juin dans la ville rose et beaucoup de manifestations sont gratuites (Je vous le recommande.)
Passons au blog, grâce aux nouvelles fonctionnalités de blogger, je l'ai un peu relooké (il était trop rose au goût de certains...)
Suite au commentaire d'une lectrice, je me suis rendu compte que mes "résumés" étaient trop impersonnels.
Je ne suis pas critique mais j'enrichirai le topo de mon ressenti sur l'ouvrage.
Il sera amorcé de la façon suivante, "titre" m'a laissé comme une empreinte de "émotion dominante que m'a donné le livre".
Je développerai cette émotion suivant la source d'inspiration.
Les critiques comme les encouragements sont les bienvenus.
Mais surtout n'hésitez pas à vous exprimez à travers les commentaires.
Bonne lecture.
Désolée pour cette interruption causée par des problèmes de matériel informatique...
Pour me faire pardonner, j'ai mis sur le blog des photos de mes rencontres avec deux de mes auteurs préférés , David Lodge et Philippe Djian.
J'en profite pour remercier les organisateurs du "Marathon des mots".
Ce festival m'a fait flotter sur un nuage pendant une semaine.
ça se passe en juin dans la ville rose et beaucoup de manifestations sont gratuites (Je vous le recommande.)
Passons au blog, grâce aux nouvelles fonctionnalités de blogger, je l'ai un peu relooké (il était trop rose au goût de certains...)
Suite au commentaire d'une lectrice, je me suis rendu compte que mes "résumés" étaient trop impersonnels.
Je ne suis pas critique mais j'enrichirai le topo de mon ressenti sur l'ouvrage.
Il sera amorcé de la façon suivante, "titre" m'a laissé comme une empreinte de "émotion dominante que m'a donné le livre".
Je développerai cette émotion suivant la source d'inspiration.
Les critiques comme les encouragements sont les bienvenus.
Mais surtout n'hésitez pas à vous exprimez à travers les commentaires.
Bonne lecture.
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